Dans ma caverne...





Par ici les mines sont bien pâles...La neige ne cessent de tomber et nous enferme dans notre solitude. Mais ce manteau blanc est d'une grande élégance et le bal de nos petits locataires devant nos fenêtres nous réchauffent les coeurs. Les nouvelles ne sont pas bien bonnes autour de nous. La fragilité de nos proches nous ébranle, le temps de qualité manque cruellement, pour pouvoir les accompagner comme je le voudrais, et ces questionnements fragilisent l'ensemble de la famille.
Je l'avais bien dit... pour moi, début novembre j'aimerais pouvoir me transformer en oursonne, me créer un nid bien douillet au fond de ma caverne pour n'ouvrir l'oeil au plus tôt fin février.
Allez, allez secouons-nous, le froid laissera bientôt place aux mois plus doux, et à la grande fête que nous rêvons d'organiser ici et qui a été remise à plusieurs reprises. Cette fois-ci elle aura bien lieu et nous choisirons le joli mois de mai...Les projets sont porteurs et source de réjouissance, c'est pourquoi je me dis souvent qu'il faut créer les petites et les grandes occasions pour ponctuer nos vies de ces bonheurs précieux.
Le week-end dernier était l'un d'eux, un rendez-vous pris depuis octobre dernier...Une amie, son fils, le petit homme au pantalon rouge et moi avions bouclé nos valises pour aller voir la tour Eiffel. Le week-end était consacré aux enfants. J'ai pensé à Tiphaine qui étaient à quelques rues à peine et qui sait si bien faire profiter de toutes les merveilles de la capitale à son trio. Les garçons voulaient voir les collections égyptiennes, petit détour par la statuaire grecque qui finalement s'est transformé en cours d'anatomie, et c'était très drôle. Et quelques grands formats pour clore la visite du Louvre, parce que les histoires de radeau et de bateaux échoués sont des anecdotes au succès garanti à cette âge-là. Le dimanche froid et pluvieux était consacré à la cité des sciences et la géode à la Villette, et un merveilleux repas à la rue de rosiers pour terminer notre journée. Notre escapade touchait déjà presque à sa fin. Pas de shopping cette fois-ci, pas de café avec les copines, je m'étais fait une raison. Un saut de puce au salon pour découvrir les nouveautés et nous étions déjà assis dans le train du retour.
Je réalise tout en écrivant que cela fait déjà 10 jours que nous sommes de retour, que les jours s'enchaînent sans que je n'aie le temps de réaliser, car la petite valise rouge était destinée à une soirée pyjama qui avait lieu le week-end après Paris... Vous aussi vous avez cette sensation de rythme endiablé ou est-ce moi qui doit impérativement lever le pied?









Les goûters restent un moment sacré malgré tout, s'imposer le temps d'arrêter la course folle pour se retrouver autour de la table...
Il me reste quelques exemplaires de la très belle édition hivernale de Kinfolk pour les amateurs...Ici
Les merveilles en lin et tous les petits sacs que j'ai emmenés dans mes bagages viennent de chez
emporte-pièce forme nuage: Herriott Grace.
Commentaires sur Dans ma caverne...
- bravo pour l'escapade parisienne, elle a dû te faire bp de bien...
Je sens que le creux de l'hiver est difficile à supporter parfois, pour moi aussi !
Courage ! Vivement le printemps, mais il va falloir encore un peu de patience...
Pour ma part, je me fais qqs jours "alone" durant les vacances, histoire de prendre soin de moi !!! - Rhaaa... on aurait pu se croiser là et là dis...
Mais moi je suis patiente hein, et j'attends déjà les dates des vacances pour concocter quelques virées... et tu sais qu'il y en a une qui rougit si joliment à l'évocation de tes petits blonds...
KISSES Anne,
et pour ce qui t'ébranle... Je vais prier pour ta famille. Je sais que ça ne change rien à la douleur, mais ça enlève une part d'injustice et de violence que nous avons tous face à la maladie et à la douleur... BIG BIG KISSES








