
A me tourner les pouces dans une salle d'attente, je rêvassais et je me faisais la réfléxion qu'un lieu est finalement particulièrement beau lorsqu'il vient d'être investi, lorsqu'il est pensé dans chaque détail, lorsque chaque objet à pris sa place et que l'espace est harmonieux...puis viennent les piles de journaux qui investissent les lieux et bien d'autres futilités encore... Il est des jours où je me dis que je passe mon temps à ranger, à trier pour ne pas me sentir envahie. Vous connaissez ces groupes qui fleurissent sur FB, vivre avec pas plus de 100 objets? Très drôle, impossible surtout avec des enfants! J'en suis très très loin, mais j'aime élaguer, donner habits et objets, faire le vide...Parfois j'y consacre jusqu'à une semaine de vacances parce tout simplement cela me fait du bien. J'aime qu'il y ait, mouvement: translation et rotation.



crédit photo: à l'atelier
Commentaires sur A me tourner les pouces dans une salle d'attente,
- même dynamique icila chance que j'ai c'est d'habiter un petit bourg de la Drôme, et d'avoir 3 dépôts-vente à côté, donc de façon quotidienne je trie je mets au dépôt-vente et quand ça ne veut vraiment pas parti, un petit coup de voiture chez Emmaus...

en ce moment je me rencarde aussi sur le "slow life movement", c'est un peu l'esprit aussi, profiter des petites choses, ne pas accumuler, acheter peu beau et bon...
c'est pas toujours facile!
bises. - Ces pièces me font rêver... J'en suis loin loin loin aussi...

Finalement c'est un travail incessant et invisible, ranger, trier, éliminer... Comme Anne, j'apprends avec l'âge, mais je pars de loin, moi qui ai tendance à tout garder! (Et puis il y a aussi tout ce qui nous arrive dans les boites à lettres, tous les emballages, etc...) - j'ai encore rempli 4 grosses poches poubelles de fringues ce week end (vive les box pour emmaus !)... et les allers retours à la décharge sont réguliers... Mais malgré tout, il faut défricher sans arrêt, la maison c'est comme la foret vierge, les objets y poussent à la vitesse de la lumière et sans coupe-coupe on se retrouve vite cerné















je crois que c'est en vieillissant que j'apprends à m'alléger des objets...